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Ce soir 4 hommes d'affaire, la trentaine, ont réservés 4 chambres. Ils passent au restaurant après s'être désaltéré lors de leur arrivée, avec une bière en terrasse.

Ils consomment deux tournées d'apéritifs avant le repas et 3 bouteilles de vin pendant.

Autant dire que l'alcool aidant; le dîner est joyeux. Les blagues fusent de toutes parts et franchement, ils sont très agréables.

Après un dessert et un café, ils prennent deux tournées de digestifs et continuent à rigoler entre eux, sans perturber le reste des clients. Ils sont pleins d'humour et après tout, ils dorment sur place.

Après cette dure, mais sympathique soirée, nous avons le sentiment du devoir accompli quand nous regagnons, vers minuit, René et moi, nos pénates.

Le marchand de sable passe rapidement.

                                                                                        Vers 1H30 la sonnette de la porte de l'hotel résonne.

Une fois, deux fois, trois fois. Je regarde au visiophone et constate qu'il n'y a personne dans l'entrée. Je raccroche, me rallonge, et aussitôt l'interphone sonne de nouveau. Je me relève, consulte l'écran interne et toujours pas âme qui vive. Là je me dis: "ce doit être des jeunes qui s'amusent".

Je n'ai pas le temps de me recoucher, que cela recommence et toujours le néant sur le minuscule écran.

René me dit:

- C'est bon; je m'habille et je descends.

- Non laisse, j'y vais. Ce doit être de grands enfants qui s'amusent à nos dépends.

J'arrive à l'hôtel et visiblement il n'y a toujours personne dans l'entrée. Intriguée, je franchis tout de même la première porte du sas et ..... subitement, surgi un des quatre joyeux lurons complètement nu avec un pot de fleur entre les jambes (pot de fleur énorme, qui jusque là, lui avait servi de cachette en faisant office de paravent). 

                                              

A sa vue j'ai un vif geste de recul en lui demandant:

- Mais qu'est ce que vous faites là? En plus dans cette tenue?

- Je ne pense pas que vous allez me croire! Mais je suis, juste, allé chercher mes cigarettes.

- Pardon?

- En fait quand je suis monté dans ma chambre, je me suis déshabillé et suis sorti sur le balcon. Là, en regardant le parking, j'ai vu que j'avais oublié mes cigarettes et mon briquet sur le toit de ma voiture. Evidement cela m'a donné envie de fumer. J'ai décidé d'aller les récupérer. Je suis sorti dans le couloir et le temps que je me rende compte que j'étais dans le plus simple appareil, la porte s'était déjà refermée. Je n'avais pas la clé (et pour cause). J'ai pensé: "je récupère mes clopes et ensuite je réveillerai un de mes collègues". J'ai ouvert la porte d'entrée; suis allé à ma voiture, et au retour la deuxième porte du sas était elle aussi fermée. J'ai bien vu le digicode, mais je n'avais pas le ...... code. Alors j'ai sonné en me cachant, avec l'espoir que votre mari me réponde.

- Bon. Je vais monter vous ouvrir, mais franchement celle là on ne me l'avait encore jamais faite.

J'ouvre la porte et me dirige vers l'ascenseur. Tout penaud, il va pour me suivre.

- Ah, non. VOUS, VOUS MONTEZ A PIED ! ! !

Le pire c'est que le lendemain, au petit déjeuner, il a tout raconté à ses collègues. Ils étaient mort de rire. 

Moi, je pense que je m'en remettrai, mais lui, cette histoire n'a pas finie de le poursuivre.

IL Y A QUELQUES TEMPS, J'AI LU SUR UN PAQUET DE CIGARETTE: "FUMER NUIT GRAVEMENT A VOTRE ENTOURAGE" MAIS JE N'AURAI JAMAIS CRU QUE CELA POUVAIT ME CONCERNER A CE POINT ! ! !

                                           

La suite du quotidien de Mélanie et René en cliquant plus bas sur "Extinction des cigales, et recrudescence ..............................."

Cigarettes, Whisky et p'tite ..... Mélanie!
Tag(s) : #Le quotidien de Mélanie et René

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